La lettre volée

Notes et idées : Politique, Bandes dessinées, Polars, Media, Actualité, Europe...

Pour l'inscription du lancer de chaussures au programme des JO !

Hum...

Juste envie de signaler la sortie d'un nouveau jeu vidéo.

Et aussi la lettre ouverte à Reporters sans Frontières, qui pourrait se bouger un peu pour réclamer que le journaliste irakien qui a raté Bush ne soit pas plus maltraité que l'entarteur, ou quelque autre trublion ayant sans doute moins de morts à réhabiliter que n'en avait Mountazer al-Zaïdi.




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Edgar

blogueur parisien depuis 2005

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Fred 19/12/2008 16:49

Euh M. ToOm5 renseignez vous un peu sur les délits (réprimez ou non) qu'a commis RSF au cours des dernières années. Quant à l'agression qu'a commise M. Bush, nous en connaissons les effets. Qu'une agression humoristique réplique à une agression de grande ampleur n'est pas choquant. En outre, sans résistance violente, l'humanité serait encore écrasée sous les pires hiérarchies et les pires censures. Le droit à la résistance violente était parfaitement reconnu par les Lumières (pas seulement Rousseau, et pas seulement en France - aux Etats-Unis aussi au 18 ème siècle). Elle est intellectuellement défendable, et fut défendue par des esprits brillants qui ont fait progresser l'humanité.

edgar 19/12/2008 16:23

je suis tout à fait d'accord. Je n'aime pas l'entarteur et je trouve que le jet de tarte a un côté d'incitation à la violence qui n'est pas acceptable.Pour autant, il n'est pas acceptable qu'au final l'agresseur se retrouve traité d'une façon sans doute pas très différente du traitement que lui aurait réservé la police de Saddam. Et RSF a le devoir de le défendre tout autant que d'autres journalistes.

ToOmS 19/12/2008 15:49

Pardon, mais ce journaliste reste un agresseur (même héroïque et admirable) et la liberté de la presse n'a rien à voir là-dedans. Un martyr de plus pour lequel RSF ne peut pas grand chose.Seule la non-violence, et j'imagine à quel point cela doit être dur, est défendable intellectuellement. On peut comprendre, expliquer, mais pas vraiment excuser.